vendredi 15 septembre 2017

CONTRE LA TYRANNIE DE LA FRANCE ET DU FRANC CFA : TOUS AU RASSEMBLEMENT DU 16 SEPTEMBRE 2017 A 15 H LA PLACE DE L’OBELISQUE !

YOONU ASKAN WI /Mouvement pour l’Autonomie Populaire
Permanence nationale: HLM Grand Yoff, villa n°218, Dakar 
TEL 221 33 827 43 27 / B.P 26 775 – Dakar / SENEGAAL
      E-mail: yoonuaskanwisp@gmail.com  Site Web: www.yoonuaskanwi.org ;

CONTRE LA TYRANNIE DE LA FRANCE ET DU FRANC CFA : TOUS AU RASSEMBLEMENT DU 16 SEPTEMBRE 2017 A 15 H LA PLACE DE L’OBELISQUE !

A l’appel de l’ONG Urgences Panafricanistes, du Front anti APE anti CFA, du Mouvement Y EA Marre et d’autres organisations, se tiendra le samedi 16 septembre 2017 à partir de 15 heures à la Place de la Nation ex-Place de l’Obélisque, un rassemblement pour dire non au franc CFA. Simultanément, d’autres africains dans plus d’une dizaine d’autres localités au Sénégal, en Afrique etdans le monde, manifesteront leur opposition à la domination coloniale qui perdure à travers le franc CFA. Ce type de manifestations a été enclenché depuis le 07 janvier 2017. Ces mobilisations contre le franc CFA, pour avoir libéré la parole monétaire dans les pays de la zone franc, font si peur qu’elles ont obligé depuis le début de l’année les présidents français, africains, des candidats à l’élection présidentielle française et la BCEAO, à participer au débat ainsi imposé par la jeunesse africaine qui cherche si légitimement à en finir avec un des instruments d’oppression de 150 millions d’africains regroupés dans 15 pays d’Afrique de l’Ouest, du Centre et les Comores. 

Pour avoir brûlé un billet de cette monnaie néocoloniale, Kémi Séba a fait l’objet d’une plainte de la part de la BCEAO, procédure qui devant le tribunal, a débouché sur une relaxe pure et simple. Et pourtant, l’Etat du Sénégal n’a trouvé rien de mieux à faire que d’expulser brutalement et illégalement Kémi Séba, sous le fallacieux prétexte de « menace grave de trouble à l’ordre public» !Par cet acte, l’Etat collabo du Sénégal, plus royaliste que le roi de France, montre qu’à ses yeux, il n’existe pas de teranga sénégalaise pour les résistants au Franc CFA. C’est ainsi d’ailleurs qu’il faut aussi comprendre les arrestations de Thiat et Simon de Y En A Marre ainsi que de Mamadou Diouf lors de l’expulsion de Kémi Séba. Mais également l’arrestation, les scandaleusebrutalités et les tortures infligées à notre camarade Guy Marius Sagna, membre du Secrétariat Permanent de Yoonu Askan Wi et ancien Directeur de campagne de la coalition électorale Ndawi Askan Wi lors des législatives de juillet dernier.

jeudi 8 juin 2017

COALITION NDAWI ASKAN WI: CONFERENCE DE PRESSE DU 08 JUIN 2017 : TEXTE LIMINAIRE


LEGISLATIVES 2017, LA LISTE PENCUM NAWLE OU LE CHOIX DE LA REFONDATION DEMOCRATIQUE       DES ISNSTITUTIONS CONTRE  LA CONTINUITE DU PRESIDENTIALISME AUTOCRATIQUE

Suite aux alternances démocratiques conquises de haute lutte par notre peuple en 2000 et 2012, mais successivement récupérées et dévoyées, suite au referendum biaisé du 20 mars 2016, le Sénégal se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins,  avec une perspective plus favorable que jamais à l’avènement d’une véritable alternative de rupture, populaire et citoyenne. Notre Coalition Ndawi Askan Wi /Alternative du Peuple a décidé de prendre part aux  législatives du 30 Juillet 2017, en demandant à nos concitoyens d’accorder leur confiance à notre liste intitulée Péncum Nawle. Nous voulons en effet, avec les citoyennes et citoyens de notre pays, forger un leadership collectif nouveau ; un leadership fondé sur la compétence, l’intégrité, la crédibilité, l’humilité, la proximité et le terrain, la pédagogie de l’exemple pour le changement décisif des mentalités et comportements,  et par-dessus tout, le respect de la parole donnée, combiné au respect dû au citoyen en tant  que nawle. Il s’agit précisément de se conformer au principe selon lequel le dirigeant n’est que le primus inter pares, choisi comme premier responsable parmi des femmes et des hommes libres et égaux, pour piloter le navire de leurs espérances communes, ou dans le cas d’espèce, parler et agir au nom des larges masses, incarner au sein du parlement leurs préoccupations et aspirations légitimes.

dimanche 2 avril 2017

DECLARATION MARINE LE PEN ET L’ELECTION PRESIDENTIELLE EN FRANCE : PEUPLES D’AFRIQUE, GARE AU DANGER RACISTE, XENOPHOBE ET FASCISTE !

Après le Liban,, Marine Le Pen, candidate à la prochaine élection présidentielle française, a effectué une visite de deux jours (21 et 22 Mars 2017) au Tchad. L'objet décliné de ce voyage était de rencontrer les troupes militaires françaises de l'opération Barkhane dont l'Etat-major est basé à Ndjamena et qui a officiellement pour mission de lutter contre les groupes djihadistes au Sahel.
 Pour tous les patriotes africains, tous les défenseurs des libertés, de la démocratie, de la fraternitéhumaine et du progrès, il est choquant que le Président Tchadien Idriss Déby ait accepté que Marine Le Pen soit venue fouler le territoire tchadien et prendre la parole devant l’Assemblée nationale de ce pays, souillant ainsi le sol africain.
 C’est connu, Marine Le Pen, prenant le soin de se draper d’un vernis de respectabilité, s'illustre clairement comme l’héritière parfaite de son père, Jean Marie Le Pen, à la tête du Front National (FN), parti français d’extrême droite, raciste, xénophobe et fasciste. Leurs positions anti migrations, faisant volontairement l’amalgame entre migrants, musulmans et terroristes, blessent, chaque jour que Dieu fait, nos compatriotes africains installés en France et leur causent des préjudiceimmenses, lourds à porter. Marine Le Pen, le FN ainsi que tous ces groupes d’extrême droite qui essaiment en Europe et ont aujourd’hui leur héros en Amérique en la personne du nouveau Président Donald Trump, ont fini de convaincre les plus sceptiques du cynisme des antivaleurs qu’ils véhiculentoutrageusement et sans pudeur.

lundi 27 mars 2017

DENOUER LE NŒUD GORDIEN ENTRAVANT LA MARCHE DES FEMMES VERS LA LIBERATION ET L’EMANCIPATION : JOURNEES DES 7 MARS ET 8 ARS, OPPOSITION OU COMPLEMENTARITE ?

CONTRIBUTION

Au Sénégal, les préoccupations propres aux femmes constituent habituellement au troisième mois de chaque année, un des thèmes centraux de réflexions ou de luttes, jusqu’à faire de mars peut-on dire le mois des femmes. Ce n’est certainement pas en raison de la quinzaine de la femme qui s’est close et à l’occasion de laquelle sont projetées habituellement au travers de multiples signes, insuffisamment valorisante des femmes  et une image édulcorée de leur évolution dans la société. Quid de la Journée du 8 mars ? Qu’en est-il de la journée du 7 mars? Quelle opportunité  constituent-elles pour les femmes elles-mêmes de dresser l’état de la condition féminine ou d’ouvrir de nouvelles perspectives à leur lutte ?

1- L’adoption officielle de la journée internationale des femmes par l’ONU depuis 1977 a certainement contribué à la notoriété du 8 mars ; mais son impact dans notre pays est aussi en grande partie, le résultat de la lutte  menée par des générations de patriotes, démocrates et socialistes qui ont vécu à un moment ou un autre le demi-siècle qui se termine (1968-2018). Les remises en cause patriotiques du colonialisme puis du néocolonialisme, dans la période ayant précédé cet intervalle de cinq décennies avaient auparavant ouvert des brèches dans la politique élitiste d’assimilation. Des générations successives ont œuvré pour que la culture nationale dans ses différentes facettes soit inscrite au centre de la vie sociale. Dans cette lancée, Talaatay Ndeer (Mardi 7 Mars 1820) a été affirmé avec d’autres références notables, comme un jalon dans la démarche d’appropriation de notre patrimoine historique, linguistique et psychologique. Depuis lors, des recherches plus soutenues n’ont cessé de situer avec plus de précision cet évènement dans la trame de l’histoire de notre nation. De telle sorte que le mois de mars est devenu le réceptacle des deux événements que sont Talaatay Ndeer et la journée internationale des femmes dont les dates se succèdent les 7 et 8 mars.

mercredi 15 mars 2017

COALITION SAMM LI NU BOKK / ALTERNATIVE SOLIDAIRE DECLARATION : KHALIFA SALL EN PRISON, REDDITION DE COMPTES OU ESCROQUERIE JURIDICO- POLITICIENNE ?


Une semaine que le Maire de Dakar Khalifa Sall a été arrêté, inculpé et mis en prisonSelon le Président Macky Sall et les thuriféraires de sa coalition BBY, voici les ‘’faits’’ : «Le Sénégal, sous le Président Macky Sall,  a fait le choix définitif de la lutte contre l’impunité et la délinquance financière… C’est donc pour l’utilisation frauduleuse de fonds publics destinés à la régie d’avance de la Mairie de Dakar, à hauteur du montant global d’1.830.000.000 CFA, que Khalifa Sall et ses collaborateurs sont inculpés par le Doyen des Juges, pour association de malfaiteurs, escroquerie portant sur des deniers publics, blanchiment de capitaux et détournement de deniers publics» (Communiqué du SEP de BBY)Mais tout dans le processus et le montage de cette affaire montre que, loin de toute préoccupation de ‘’gestion sobre et vertueuse’’ figée du reste dès le départ au stade de slogan creux, il s’agit bel et bien d’une honteuse opération de mise au placard d’un adversaire politique, à la veille d’échéances électorales jugées décisives.
Le Sénégal, Pays Pauvre Très Endetté, est malade du pillage multiforme de ses ressources par des élites dirigeantes parasitaires et peu soucieuses de l’intérêt général. Les fonds spéciaux ou ‘’fonds politiques’’ ou‘’caisses noires’’institués depuis l’époque coloniale, ont été maintenus et même élargis, pour favoriser l’entretien et la reproduction du système de prédation et d’exploitation en vigueur dans notre pays. Avec ces fonds, l’on est autorisé à dépenser ‘’légalement’’ l’argent des contribuables de façon discrétionnaire, sans contrôle ni reddition de comptes, selon seulement le bon vouloir du prince ou de l’autorité concernée : 08 milliards pour le Président de la République, 500 millions pour le Président de l’Assemblée nationale, sans oublier la Primature, le CESE, le HCCT Ce dispositif a existé et a prospéré à la Mairie de Dakar, depuis 1920 souligne Khalifa Sall ! Un tel système, opaque et injuste, doit être aboli et banni à jamais. La méprisede Khalifa Sall a été certainement de  sous-estimer le cynisme, l’anti-républicanisme et la roublardise de ces gens là au pouvoir : tant qu’il était dans leurs bonnes grâces, il a pu user de ce dispositif sans conséquences fâcheuses pour lui et ses collaborateurs ; mais le jour où il a commencé à prendre ses distances et à afficher ses propres ambitions, le couperet lui est tombé net, au nom soit disant de la lutte contre l’impunité, de l’obligation de rendre compte et patati patata ! Un coup apparemment imparable, avec toutes les allures de ‘’légalité parfaite’’, un coup tordu cousu de fil blanc au plus haut sommet de l’Etat APR incluant les alliés complices et autres comparsesQuelle supercherie juridique, quelle escroquerie politicienne !
En vérité, dans son esprit comme dans son fonctionnement, malgré les apparences d’une régie d’avance qui,aujourd’hui seulement, servent d’alibi et d’armature juridique pour le mettre en prison, le fonds utilisé par Khalifa Sall « n’est pas une caisse d’avance », comme l’a déclaré d’ailleurs publiquement le ministre APR Abdoulaye Diouf Sarr, à l’occasion du lancement de sa campagne de ‘’conférences itinérantes’’ dans les communes de Dakar. Le Maire Moussa SY courageusement confirme, en témoignant clairement de l’utilisation de cette caisse comme fonds politique, validé et autorisé comme tel depuis 2009 dans son existence et son fonctionnement, au vu et au su de tous- APR, PS, AFP et tutti quanti, tous ces gens là qui aujourd’hui accusent hypocritement et sélectivement le Maire Khalifa Sall.

mardi 21 février 2017

LA CDS, DEUX ANS APRES

CONFEDERATION POUR LA DEMOCRATIE ET LE SOCIALISME / CDS
And-Jëj-PADS/Authentique (AJ/A)Conscience pour le Nouvel Ordre, Ligue Démocratique(CNNO), Parti de l’Indépendance et du Travail –Sénégal (PIT-Sénégal), Rassemblement des Travailleurs Africains-Sénégal / Péncoo Réew (RTA-S/Penco Réew)Taaru SenegaalTaaru Afrig / Mouvement pour le Socialisme Autogestionnaire TSTA/MSA), Union pour la Démocratie et le Fédéralisme/ Mbooloo Mi UDF/Mbooloo miYoonu Askan Wi / Mouvement pour l’Autonomie Populaire (YAW), Observatoire Républicain pour la Démocratie et la Citoyenneté (ORDC)

LA CDS, DEUX ANS APRES 


Il y a deux ans, jour pour jour, le 22 février 2015, naissait la Confédération pour le Socialisme et la Démocratie (CDS). Notre organisation célèbre donc aujourd’hui son deuxièmeanniversaire.

Elle saisit cette occasion pour rendre hommage à tous les combattants de la liberté, à tous les militants et militantes de gauche disparu(e)s, ici au Sénégal et ailleurs. Parmi eux et particulièrement, au camarade Charles GUEYE de l’ORDC, membre fondateur de la CDS, et au camarade Fidel CASTRO.

La CDS est aboutissement et point de départ. Aboutissement de nombreuses initiatives et tentatives d’unification de la gauche depuis au moins une quinzaine d’années, plus spécifiquement d’un processus d’unification de la gauche depuis quatre ans. Mais aussi point de départ d’une lutte davantage résolue contre la division et l’émiettement de la gauche par la construction d’une grande force d’alternative  populaire. 
Notre confédération est dans les faits un premier pas vers une unité plus poussée. Elle dépasse la simple unité d’action. Elle se veut une gauche attractive, porteuse d’un projet alternatif au libéralisme et au néolibéralisme et donc, en même temps, une force d’initiative,  audacieuse, déterminée dans la lutte pour la transformation et le changement de paradigme, la libération nationale et l’émancipation sociale en Afrique. La CDS ambitionne d’édifier dans notre pays et sur notre continent une gauche unie, forte et crédible.
Pour matérialiser son projet alternatif de transformation sociale au Sénégal et en Afrique, cette Gauche véritable, moderne, pluraliste et ouverte, entend œuvrer aux côtés des masses populaires, ouvrières et paysannes au premier chef, aux fins de conquérir démocratiquementle pouvoir et le faire exercer pleinement et entièrement par le Peuple souverain. 
C’est pourquoi depuis sa création, la CDS s’est attelée à mettre en place  ses structures :
-La conférence des Leaders qui se réunit tous les quinze jours et qui s’est doté de commissions de travail : une commission politique, une commission organisation, une commission communication, une commission relations extérieures
-La coordination des plénipotentiaires chargée de préparer les réunions de la conférence des leaders et d’exécuter ses décisions
-La conférence nationale des cadres 
-La conférence nationale des femmes 
La conférence nationale des ainés ……………………..
Certaines conférences départementales ou locales sont déjà opérationnelles à l’intérieur du pays comme du côté de la diaspora alors que d’autres sont en voie d’être installées. Ce processus sera couronné prochainement par la mise en place effective de la Conférence Nationale Confédérale en tant qu’instance suprême de la CDS. Le plan d’actions élaboré en ce sens est en train d’être déroulé. 

dimanche 18 décembre 2016

COMMUNIQUE : SOUTIEN A LA CANDIDATURE DU Pr ABDOULAYE BATHILY


Le Professeur Abdoulaye BATHILY est candidat à la présidence de la Commission de l’Union Africaine. Universitairehistorien, représentant du Secrétaire Général de l’ONU pour le règlement pacifique de divers conflits en Afrique, homme politique d’expérience, panafricaniste, compagnonde combat dans la lutte prolongée des forces de gauche pour la libération nationale et l’émancipation sociale en Afrique : autant d’atouts professionnels et politiques au nom desquels le Secrétariat Permanent de Yoonu Askan Wi  lui exprime ses encouragements et son soutien militant.
Il ne faut pas se le cacher cependant : l’Union Africaine a besoin de changements majeurs dans son fonctionnement comme dans ses orientations et prises de position, pour se hisser à la hauteur des attentes et aspirations des peuples africains. C’est pourquoi Yoonu Askan Wi  souhaite que la nomination d’Abdoulaye BATHILY à la tête de la Commission de l’UA, en Janvier prochain, puisse contribuer, entre autres, à faire respecter l’autodétermination et ’indépendance des peuples, celle notamment de la République Arabe Sahraouie Démocratique en conflit avec le Maroc ; qu’elle contribue aussi à promouvoir le règlement démocratique et pacifique des conflits sur le continentà faire  avancer l’unité politique de l’Afrique et son intégration économique, en adéquation avec les exigences de souveraineté, de sécurité et de développement des peuples africains. Il est temps en effet d’en finir avec les politiques, manœuvres et ingérences des puissances de domination et d’exploitation telles que la France, les USA, l’Union Européenne qui, depuides décennies,s’évertuent à nous imposer leur Franc CFA, leurs bases militaires, leurs ‘’Accords de Partenariat Economique /APE’’. Sans oublier que, depuis 2012, les gouvernements des 54 Etats négocient une zone de libre échange continentale d’essence néolibérale, à instituer au plus tard le 31 décembre 2017, en dehors de toute consultation ou information sérieuse des peuples, pourtant concernés au plus haut point par les conséquences désastreuses de telles orientations, à savoir le renforcement dusous-développement, du chômage, de la pauvreté, des maladiesde l’émigration irrégulière
la lumière de ce contexte, de ces enjeux et défis, nul doute que la candidature et la nomination souhaitée du Pr Abdoulaye BATHILY à la tête de la Commission de l’U.A, devront, pour réussir, porter, malgré les marges de manœuvre étroites, les attentes de transformation substantielle des relations de l’Afrique avec elle-même et avec le reste du monde, sans laquelle point de sortie de la dépendance, de l’exploitation et de la misère endémique  pour l’immense majorité des ouvriers, des paysans, des jeunes, des femmes de nos villes et de nos campagnes. Plein succès à la candidature du Professeur Abdoulaye BATHILY au service d’une Afrique unie, libre et prospère !
Fait à Dakar le 17 Décembre 2016 
Le Secrétariat Permanent de Yoonu Askan Wi
YOONU ASKAN WI /Mouvement pour l’Autonomie Populaire
Permanence nationale : HLM Grand Yoff, villa n°218, Dakar